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Photo © Dorian Loubiere

La journée galère des Espoirs d'Aurillac

Les Espoirs d'Aurillac ont vécu un véritable calvaire, ce dimanche, lors de leur déplacement à Narbonne. Après une panne de bus, les jeunes Cantaliens ont été bloqués pendant 50 minutes par les gilets jaunes à l'entrée de Narbonne. Arrivés au stade à 15 h 35 (pour un coup d'envoi prévu à 15 heures), les Auvergnats ont dû négocier pour pouvoir jouer ce match. Au final, le bonus défensif ramené de l'Aude (défaite 16-14) tient presque du miracle !

Les jeunes Aurillacois garderont longtemps en mémoire leur déplacement à Narbonne, ce dimanche. Un déplacement qui s'est transformé en journée galère...

Leurs ennuis ont commencé au moment de rejoindre le stade. Le bus qui les avait amenés dans l'Aude est tombé en panne. Les Cantaliens ont alors dû attendre qu'un autre autocar vienne les récupérer. 

Les jeunes Auvergnats ont alors repris la route du Stade Cassayet. Mais pas pour longtemps... A l'entrée de Narbonne, les Aurillacois sont tombés dans une manifestation des "gilets jaunes". Les Cantaliens ont alors été bloqués pendant 50 minutes, avant de pouvoir reprendre la route. Sauf que la pendule tournait. Au moment où ils sont repartis, les Auvergnats auraient déjà dû être sur la pelouse. 

Finalement, le bus du Stade Aurillacois n'est arrivé au stade qu'à 15 h 35 (pour un coup d'envoi prévu à 15 heures). Et la règle est claire : au delà d'un retard de 30 minutes, l'équipe est déclarée forfait. « On a dû négocier avec l’arbitre pour pouvoir jouer le match », indiquait après coup le co-entraîneur cantalien, Romeo Gontineac.

« On avait demandé aux joueurs de se changer dans le bus »

Finalement, le match a bien eu lieu. Il a débuté à 15 h 50. « En voyant l’heure avancer, on avait demandé aux joueurs de se changer dans le bus, ajoute le technicien. Du coup, on est arrivés au stade, ils se sont échauffés quelques minutes et le match a commencé. »

Au final, les Cantaliens se sont inclinés de deux petits points (16-14) et ramènent un point de bonus défensif presque miraculeux au regard des circonstances. « Je félicite les joueurs parce qu’ils ont eu le courage de rentrer sur la pelouse dans ces conditions. Ce n’est pas tout le monde qui l’aurait fait. Ce bonus défensif est un peu réconfortant mais il y a aussi de la frustration parce qu’il y avait la place de faire mieux », confiait Gontineac, en attendant le bus...

Oui, car le calvaire cantalien ne s'est pas arrêté là. Le car (venu d'Aurillac) pour ramener les Cantaliens ne devait arriver à Narbonne qu'à 19 h 30. Une vraie galère...

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