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Photo © AFP

Lavillenie veut se roder au Texas

Renaud Lavillenie s’est envolé, ce mercredi, pour les States. Mais pas vers San Diego, Californie. Pour Austin, Texas, où le Clermontois va lancer sa saison d’été, ce samedi.

Entre indoor et outdoor, le champion du monde de Birmingham n’aura coupé que 10 jours, avant de retourner à l’entraînement, le 15 mars dernier. Bon signe ! « L’idée, c’était que la coupure ne soit pas trop longue pour repartir sur les mêmes bases, même si le travail n’est pas aussi explosif. J’ai tout de suite retrouvé des bonnes intentions et de bons repères dans l’engagement. » 

L’avion dans lequel il est monté, en famille, avec le coach, Philippe d’Encausse, et les potes d’entraînement, « Stan » (Joseph) et Kévin (Menaldo) ne se pose pas sur un tarmac californien, comme depuis quatre ans. Fini le centre de préparation olympique de Chula Vista, comté de San Diego. Et bonjour le Texas. Austin, plus précisément. « Pour y faire les deux compétitions universitaires où il y a de très bonnes conditions, où chaque été les perchistes font de grosses perfs, explique Renaud . Je voulais essayer ça au moins une fois dans ma carrière et on a trouvé l’articulation. » 

Ces rendez-vous fameux : les Texas Relays, le 31 mars, et les Texas Invitational, le 14 avril. « Je me suis arrêté à Birmingham avec une très bonne prestation et le sentiment de pouvoir faire mieux. Je peux envisager des performances, j'ai ces deux compétitions pour essayer de faire quelque chose. »

Envisager les 6 m ? « Si je peux, je ne vais pas m’en priver. Mais l’objectif premier est de faire 5,80 m sachant que je n’ai aucune vision à l’avance, que je verrais une fois sur place ». A ce stade de préparation, il existe encore un flou logique. « Pour l’élan, je n’en sais rien, je peux sauter sur 16, 18 ou 20 foulées. » 

Par la suite, l’Auvergnat signera sa rentrée internationale, le 12 mai, de l’autre côté de la planète, à Shanghai. Démarrage d’une saison aussi longue que d’habitude, en fait : « Cela fera 20 compétitions à la fin de la saison, ce qui est dans mes standards », compte-t-­il.
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