Actualité sportive en auvergne



Photo © Agence VICHY

Ironman Vichy : on a reconnu le nouveau parcours vélo avec trois athlètes de Lifetri

Nous avons suivi trois triathlètes de Lifetri sur le tracé du 70.3 de l’Ironman Vichy. Un parcours exigeant, moins roulant que le précédent, avec ses côtes, descentes techniques, faux plats montants et descendants.

C’est la grande nouveauté de cette cinquième édition. L’Ironman Vichy a entièrement modifié son parcours vélo. Finis la plaine de la Limagne et le Puy-de-Dôme. Désormais, les triathlètes vont prendre la direction de la Montagne bourbonnaise et n’emprunteront que les routes de l’Allier.

Trois coureurs de Lifetri nous dévoilent les spécificités de ce nouvel itinéraire, dans son format 70.3. Petite reconnaissance dans les roues de Pierre Rabineau, Marie-Benoît Benault, et David Bourdouleix.
 

Première difficulté : la côte de Busset


Exceptée une petite bosse après 2 km, le début du parcours est plutôt roulant. Une fois à Saint-Yorre, les choses sérieuses commencent. La route s’élève subitement pour rejoindre Busset. Près de 4 km d’ascension. « Il y a un fort pourcentage au début. Ça pique un peu, on le sent bien dans les jambes. Il faut arriver à gérer cette première difficulté », explique Marie-Benoît Benault. « Surtout qu’elle arrive après du plat. Moi, je me mets sur le petit plateau pour en garder pour la suite », conseille Pierre Rabineau, coach de Lifetri aux côtés de Yohann Vincent.


La vallée du Sichon : l’instant fraîcheur 


Après une belle descente technique entre le lieu-dit Les Corres et le Gué Chervais – bien connue dans l’autre sens par les pilotes auto amateurs de course de côte – les triathlètes basculent dans la vallée du Sichon. Une petite pause fraîcheur au milieu des arbres dans cette partie du parcours au profil plutôt descendant, où ceux qui le souhaitent pourront poser les mains sur le guidon de triathlon.

Ironman Vichy : le parcours vélo met le cap sur la Montagne bourbonnaise

Ensuite, changement de décor à la sortie de Cusset avec une montée de 3 km environ en direction de La Bruyère. Yohann Vincent préconise de « la grimper progressivement pour pouvoir bien relancer après les virages ». Car la suite n’est pas facile.
 

Attention aux toboggans entre La Bruyère
et Châtel-Montagne
 




La suite, c’est un enchaînement de faux plats montants et descendants, de petites côtes. « C’est vallonné, un peu comme des toboggans. C’est usant. Il faut garder un peu de vitesse et relancer à chaque fois pour passer les bosses », indique David Bourdouleix.

« Il faut être vigilant tout au long du parcours et avoir une bonne gestion de ses efforts. »

Pierre Rabineau (Coach Lifetri)

« Si tu en as trop mis dans les deux premières difficultés, tu le payes cash, ajoute Pierre Rabineau. C’est un secteur exigeant parce qu’il faut relancer et aussi parce qu’il y a souvent du vent de côté. » Cerise sur le gâteau, ce secteur du parcours sera trois fois au menu des athlètes de l’Ironman, le dimanche.

 

Châtel-Montagne et Le Mayet : du rab de côtes pour le 70.3
 

 


Tandis que les coureurs de l’Ironman bifurqueront sur la D7 pour rejoindre le Mayet-de-Montagne, ceux du 70.3 auront encore deux ascensions au programme. La première, juste avant Châtel-Montagne, doit se faire au train pour Marie-Benoît Benault.

« C’est un parcours où l’on prend beaucoup de plaisir. »

Marie-Benoît Benault (Triathlète)

« Il faut prendre le rythme et le garder jusqu’au bout », observe la jeune femme. « Pour moi, ce n’est pas la plus dure. Il y a du dénivelé, mais il est régulier », note Pierre Rabineau. « Mais attention, quand on voit le panneau Châtel, ce n’est pas fini. Il ne faut pas se relâcher », prévient Marie-Benoît Benault. Après une descente, il faut déjà remonter sur Le Mayet. « Elle se prend sur l’élan. Elle se passe bien », relativise David Bourdouleix.
 

Les deux parcours se rejoignent


Au Mayet-de-Montagne, les deux parcours se rejoignent. Une longue descente en deux parties conduit les athlètes jusqu’à Arronnes. « La première partie est davantage descendante. Sur la deuxième, il faut pédaler », annonce Yohann Vincent.

« Il faudra faire attention à la chaleur. La vallée du Sichon offrira un endroit frais. »

David Bourdouleix (Aspirant triathlète)


Pour les coureurs du 70.3, la traversée de la vallée du Sichon sentira bon la fin du parcours vélo. Pour ceux de l’Ironman, ce ne sera que la fin de la première des trois boucles.
n Avis de triathlètes. Marie-Benoît Benault : « C’est un parcours où l’on prend beaucoup de plaisir. » David Bourdouleix : « Il faudra faire attention à la chaleur. La vallée du Sichon offrira un endroit frais. » Pierre Rabineau : « Il faut être vigilant tout au long du parcours et avoir une bonne gestion de ses efforts. »

Olivier Rezel

L'Ironman Vichy recherche des bénévoles
Les organisateurs de l’Ironman Vichy recherchent toujours des bénévoles pour l’épreuve qui se déroulera les 24 et 25 août. Environ 160 postes sont encore à pourvoir. Le besoin le plus urgent concerne les missions de signaleurs sur le parcours vélo à Cusset (principalement) mais aussi à Vichy et Bellerive (135 postes au total).
Trente personnes sont recherchées pour prendre place aux ravitaillements des Planches et des Quatre-Chemins, dans le centre-ville de Vichy.

Les autres postes vacants concernent la natation (le matin), le dépôt vélos, le stand lunettes, la pose des banderoles sur le site, les courses ironkids et irongirls, la gestion des sacs des athlètes, le démontage, etc. Informations et inscriptions sur la page Facebook Bénévoles Ironman Vichy ou au 04.63.01.10.80 (aux heures de bureau).

 

Commentaire